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Les dix astuces pour prendre la rentrée du bon pied!

Ca y est, c’est la rentrée! Vous avez pris connaissance de votre emploi du temps, de vos nouveaux professeurs, de vos nouveaux camarades. Vous avez laissé passer le blues de fin de vacances et pris de bonnes résolutions: quels conseils pour les atteindre? Le blog Enko a interviewé quelques étudiants pour leur demander de vous livrer leurs meilleures recommandations:

Fixez-vous des objectifs!

“Quand on ne sait pas vers quel port on se dirige, tous les vents sont défavorables” aurait dit Sénèque, un philosophe stoïcien romain. Quels sont vos objectifs pour l’année, pour le trimestre, pour le mois, pour la semaine? Notez-les sur un papier, un carnet, et regardez-les de temps en temps pour évaluer où vous vous situez par rapport à leur accomplissement.

Organisez-vous!

Faites vous un planning hebdomadaire incluant votre emploi du temps, et prévoyant des plages de loisirs, des plages d’activité extra-scolaires et des objectifs de révision pour chacune de vos matières/sujets. Faites un beau tableau avec des couleurs différentes pour chaque phase et affichez le au dessus de votre bureau.

Trouvez une/un compagnon de révision régulier.

Les révisions, c’est plus drôle à plusieurs. Quand on est deux, qu’on s’est donné rendez-vous pour réviser, c’est plus facile de se motiver. C’est aussi plus facile de repérer ce qu’on a mal compris. Mais cela permet également de se poser des questions, de vérifier ce qu’on sait, ce qu’on a assimilé, et ce qu’il faut approfondir. Ce compagnon ou cette compagne de révision ne doit pas forcément être votre meilleur.e ami.e, mais quelqu’un en qui vous avez confiance et qui va vous encourager (et que vous allez encourager).

Faites des fiches.

Les connaissances à acquérir dans une année scolaire sont impressionnantes. Si vous êtes dans une année sanctionnée par un examen, il est d’autant plus important de bien préparer en amont les révisions de fin d’année. Des fiches bien faites permettent de se remettre très vite dans une leçon, d’en retrouver les points essentiels, sans relire un fastidieux chapitre de manuel. Les fiches s’organisent classiquement en points à retenir, exercices ou questions-type et les astuces, comme les questions “bateau” sur telle leçon voire les pièges à éviter.

Posez des questions en classe

C’est toujours un point délicat. Certains élèves hésitent à poser des questions parce qu’ils ont peur d’avoir l’air bête ou de paraître “fayoter” le professeur. Mais poser une question c’est déjà avoir commencé à assimiler une leçon, puisque cela montre que vous avez identifié un problème éventuel. Cela permet aussi à votre cerveau d’organiser ses connaissances. A part si vous posez dix questions à la suite, les professeurs ne vous en voudront jamais.

Faites des recherches par vous-même 

Les cours dispensés par les professeurs ou dans vos manuels de classe sont formatés en fonction des préférences des profs ou des exigences des éditeurs. Ils ne sont pas forcément formulés de la meilleure façon pour vous. Chercher des informations, dans des encyclopédies, des publications, sur Internet vous aide à mieux comprendre le sujet. Il y a de nombreux tutoriels faits par d’autres professeurs accessibles qui peuvent vous aider. Seule contrainte: n’y passez pas trop de temps, tenez-vous à votre planning et écrivez une demi-fiche ou une fiche résumant ce que vous avez trouvé (sinon vous aurez tout oublié dans deux jours).

N’hésitez pas à faire des exercices supplémentaires en maths et en physique

Certaines matières ne s’acquièrent bien que grâce à la pratique. Faire les devoirs demandés par vos profs c’est bien, mais parfois il en faut plus pour acquérir les mécanismes requis. Dans les matières scientifiques notamment, cherchez dans des manuels ou sur Internet des exercices supplémentaires. Cela pourra aussi vous aider à comprendre des formulations différentes de problèmes (jamais inutile le jour de l’examen).

Entraînez vous à trouver des réponses par vous-mêmes

Avec Internet, on peut tout trouver en ligne quasiment immédiatement. Mais l’idée de l’école est de vous apprendre à penser et à résoudre des problèmes. Essayez de ne pas recourir tout de suite à des solutions toutes prêtes, mais à trouver des solutions par vous-même.

Eteignez votre portable lorsque vous travaillez

Vous appartenez à une génération connectée depuis sa plus tendre enfance. Vous n’hésitez pas à “Googler” toute question qui vous vient à l’esprit. C’est un bon réflexe, mais cela peut nuire à votre concentration (si si!). La règle d’or c’est, pendant vos plages de travail, d’éteindre votre portable, ou de le déposer le plus loin possible de votre coin de travail pour éviter les tentations!

Aérez votre cerveau!

Bien sûr l’éducation est la clé de votre avenir et vous devez profiter de la chance qui vous est offerte. Mais tout est une question d’équilibre. N’hésitez pas à prévoir dans votre emploi du temps, des plages pour ne rien faire, des plages pour lire, vous promener, jouer au football, aller à la piscine, jouer d’un instrument de musique, faire du théâtre, discuter avec vos amis…

Bonne rentrée à tous de la part de l’équipe Enko!

Avez-vous des recommandations de début d’année? N’hésitez pas à nous en faire part en commentaire! Si vous avez des questions sur les écoles du groupe Enko, adressez-les nous à contact@enkoeducation.com

 

 

Découvrez les 5 astuces pour entrer dans une Ivy league depuis le Sénégal ! La 3ème va vous surprendre…

Dakar, 21 Juillet 2017 – Connaissez-vous les Ivy League Américaines ? Le top 100 du Classement de Shanghai ? Les meilleures universités du monde entier ? Rêvez-vous d’y accéder, ou d’y inscrire votre enfant ?

On le sait tous : ces universités sont ultra sélectives. Elles ne veulent dans leurs rangs que la crème de la crème, cette fine tranche de la population destinée à un avenir grandiose; leur diplômés deviennent entrepreneurs à succès, patrons de multinationales ou même présidents de la république.

Et si ces universités n’étaient pas aussi inaccessibles qu’elles le paraissent ?

“Qui ne tente rien n’a rien”. Le dicton est bien connu, et pourtant très peu appliqué. Avez-vous tenté de vous inscrire à ses universités ? “Non, quelle idée! Ils ne connaissent même pas le nom de mon pays!” Et il est vrai que le processus d’admission pour intégrer ces universités peut s’avérer long et fastidieux, et qu’elles ont souvent une faible connaissance des diplômes nationaux africains.

Fred, étudiant Camerounais de 17 ans, a osé rêver, et s’est donné les moyens d’atteindre son rêve : intégrer une université de l’Ivy League. Aujourd’hui, il est le premier Camerounais admis à Yale depuis plus de 15 ans et a accepté de nous révéler les 5 astuces pour y arriver. Soyez attentifs, ce n’est pas impossible, vous le verrez !

1 – “Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.”

Il faut se mettre dans le bon état d’esprit. Ne pas s’interdire de rêver et d’avoir de l’ambition. J’ai toujours cru au fond de moi que chacun a un grand rôle à jouer sur Terre, alors il n’y a pas de raison que je ne puisse pas trouver le mien ! Mes amis au collège ont toujours pensé que j’étais sur mon nuage, et que je rêvais beaucoup trop. Et aujourd’hui je vais à Yale, comme 5 anciens présidents des États-Unis. Ai-je eu tort de rêver ? À vous de juger.

2 – Avoir le soutien familial

Il n’y a pas de doute : mes parents ont joué un rôle incroyable dans mon éducation. Tout d’abord, par les valeurs qu’ils m’ont transmises : chez moi, on ne gagne rien qu’on ne mérite pas. J’ai très vite appris la valeur travail et j’ai appris à mesurer l’importance d’enrichir sa culture. En somme, je n’ai pas réussi tout seul.

3 – Choisir la bonne école

C’est l’étape la plus difficile puisque le collège et le lycée jouent un grand rôle dans les processus d’admission. J’avais déjà de l’ambition et l’envie de réussir : je savais où aller mais je ne savais pas comment. Puis, quand je cherchais un meilleur lycée pour me donner les moyens de mon ambition, j’ai découvert Enko Education qui ouvrait alors la première école Baccalauréat International au Cameroun : Enko La Gaieté International School. J’ai sauté le pas et me suis inscrit dans les rangs de la toute première promotion. Et je n’ai jamais regretté mon choix. J’y ai trouvé non seulement une formation complète et exigeante, qui m’a parfaitement préparé à la vie universitaire et m’a accompagné dans le processus d’admission, mais j’y ai aussi appris à m’ouvrir au monde et à ne pas avoir peur de prendre des risques.

4 – Établir une stratégie universitaire : quelle université ? et à quel prix ?

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, avoir une bonne formation et de bonnes notes ne suffit pas pour intégrer une école du Top 100 mondial. Plusieurs autres critères entrent en compte.

Il y a tout d’abord la reconnaissance du diplôme : Enko Education dispense le programme du Baccalauréat International qui est reconnu par 95% de ces universités, c’est notamment pour ça que j’ai choisi de les rejoindre.

Ensuite il faut savoir suivre les processus d’admission très complexes de ces grandes universités. Il faut pouvoir s’entourer de personnes expérimentées avec les bons conseils : et ça, je l’ai trouvé dans le Programme d’Orientation Universitaire d’Enko Education.

Enfin, il faut savoir quelles bourses existent, quelles fondations en offrent, etc… Et là encore, il faut connaître le milieu de l’éducation internationale. Enko Education m’a beaucoup aidé sur ce point ! J’ai obtenu grâce à Enko bénéficié d’une bourse de 92% pour financer mes études, soit plus de 100 millions de FCFA !

5 – Se donner à 100 %

C’est beau tout ça, mais comme le dit un proverbe oriental : “Le travail est le fruit du bonheur”. J’ai beaucoup travaillé, beaucoup beaucoup. Mais j’ai appris à aimer ça, à me donner à 100%, à apprécier le challenge. La formation IB m’y a notamment beaucoup poussé : on a beaucoup de devoirs et de travail à rendre, mais on nous explique toujours pourquoi on le fait, dans quel but. Résultat : j’ai développé mon esprit critique et appris des méthodes pour être efficace dans mon travail.

Et maintenant, à vous de jouer ! Le groupe Enko Education ouvre sa première école sénégalaise à Dakar : Enko Dakar International School rejoint le réseau panafricain Enko Education qui a pour mission d’accroître l’accès des jeunes africains à hauts potentiels comme Fred aux meilleures universités du monde.

Pour plus de renseignements, contactez-nous : https://goo.gl/vrjdBS

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L’éducation, secteur phare des futures licornes du continent africain?

Il y a dix ans rien ne laissait soupçonner le bouillonnement actuel de l’entrepreneuriat en Afrique. Le succès est tel qu’un néologisme a été créé pour décrire ce nouvel acteur de l’économie continentale: l’afropreneur. Les cyniques y voient la nécessité de trouver des débouchés à une jeunesse de mieux en mieux éduquée qui constitue les gros bataillons d’africains sans emploi: 60 % des jeunes africains de moins de 25 ans étant au chômage. Quoi qu’il en soit, les initiatives pour encourager l’entrepreneuriat se multiplient, et la carte des incubateurs africains est édifiante.  Parmi les secteurs favoris des start-ups africaines qui émergent, la fintech, les énergies renouvelables, le digital et l’éducation. Le blog Enko fait un point sur les tendances qui se dessinent parmi les start-ups de l’éducation en Afrique.

L’éducation de la population du continent le plus jeune du monde, l’Afrique compte 400 millions de jeunes de moins de 16 ans, est une nécessité vitale.  Elle est la seconde priorité du panel africain interrogé par Afro-barometer. Cependant, après les périodes d’ajustement structurel des budgets gouvernementaux de bon nombres de pays d’Afrique Sub-saharienne pendant les années 80, les budgets consacrés à l’éducation ont été réduits à portion congrue. Dans la plupart des pays africains, les systèmes éducatifs répondent mal à la pression démographique et aux attentes de classes moyennes en constitution plus exigeantes sur la question que ne l’étaient leurs parents. Si l’accès à l’éducation s’est améliorée, beaucoup de jeunes étudient dans des classes surchargées et mal équipées qui les préparent mal à affronter le marché du travail.

Le WEF for Africa qui s’est tenu en mai 2017 à Durban a d’ailleurs consacré une session au sujet présentant des initiatives menées dans les pays du sud allant de création de vidéos d’edutainment, de sous-titrage de programmes TV pour améliorer l’alphabétisation des adultes, aux écoles Bridge (écoles low cost financées par la Fondation Bill Gates et par Facebook), et à la mission organisée par le BCG pour dynamiser les écoles du secteur public dans l’état de l’Haryana en Inde. Les besoins dans le secteur éducatif sont importants et variés. Les entrepreneurs ne s’y sont pas trompés et un certain nombre d’entre eux ont décidé de tenter l’aventure dans ce secteur.

Les start-ups de l’éducation sont les chouchoutes des Agences de Développement et des grandes fondations philanthropiques internationales car elles permettent de concilier plusieurs impératifs. Certaines start-ups sont des entreprises sociales et investir dans l’éducation promeut un développement à long terme puisque c’est un investissement dans les générations futures. Les start-ups utilisant le digital sont les plus nombreuses du fait des opportunités créées par la digitalisation et de leur faible besoin en capitaux (au moins au début). On peut classer les start-ups oeuvrant dans l’éducation dans plusieurs catégories.

  • Les start-ups qui s’adressent directement aux élèves où aux étudiants, en leur proposant des cours particuliers, des approfondissements de cours, des révisions des examens, des mises en relations avec des pairs qui pourront leur donner des conseils. C’est le secteur du e-learning, visant les rejetons des classes moyennes urbanisées qui ont les moyens de payer un abonnement ou des cours particuliers.
  • Les start-ups qui viennent en support des enseignants des systèmes publics en proposant des solutions pour optimiser leurs enseignements, plateformes de soutien de leurs cours, analyse des performances et des progrès de leurs classes, etc.. (Cf l’entretien d’Adrien Bouillot créateur de Chalkboard Education à paraître sur ce blog).

On ne peut que se réjouir de ces bonnes volontés qui se pressent pour profiter des possibilités immenses que représentent les défis de l’éducation en Afrique. Cependant, comme le fait remarquer Tom Jackson sur le site Disrupt Africa, si l’on peut facilement s’enthousiasmer sur ces marchés potentiellement immenses et quasiment vierges, la révolution digitale dans l’éducation sur le continent se heurte à quelques éléments (infra)structurels. Certaines parties de l’Afrique sont encore soumises à des approvisionnement hasardeux à l’électricité (620 millions d’africains n’auraient pas accès à l’électricité selon l’African Development Bank). Le taux d’équipement en téléphones mobiles, ne signifie pas que la majorité des africains disposent d’un smartphone ou d’une tablette. L’accès à Internet est loin d’être généralisé. Lorsque l’accessibilité technique n’est pas un problème, le coût de la data reste exorbitant et inabordable pour une grande partie des africains. Enfin le taux d’alphabétisation digitale est très bas pour les raisons que l’on vient de citer.

Les solutions digitales n’offrent que des solutions partielles, répondant à un problème particulier, rapiéçant une partie du système. Il manque une réflexion holistique sur l’innovation dans l’éducation qui devrait être impulsée par les gouvernements africains et qui ne soit pas seulement le résultat d’initiatives parcellaires proposées par des acteurs privés, quelle que soit leur bonne volonté.

D’autres start-ups n’ont pas joué la carte du digital et ont décidé d’investir des marchés de niche, en créant physiquement des écoles privées, qui répondent à des demandes que le secteur éducatif traditionnel ne prend pas en compte. C’est le pari qu’a lancé Enko Education  en Afrique Sub-saharienne avec ses écoles internationales abordables, qui préparent les lycéens africains à intégrer les meilleures universités mondiales.

Alors les “licornes africaines”, ces start-ups qui lèvent des centaines de millions de dollars et seraient promises à un succès planétaires seront-elles dans le secteur de l’éducation? Rien ne permet de l’affirmer.  Mais l’éducation reste cependant un secteur où ceux qui cherchent un investissement qui a du sens. Car comme l’a écrit Joël de Rosnay: “L’éducation est au centre de toutes les stratégies de construction de l’avenir. C’est un enjeu mondial, un des grands défis du troisième millénaire.”.

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