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“Mission Impossible”? Les 4 points à retenir du séminaire Enko

Ouvrir six écoles offrant un cursus international dans quatre pays africains, officiant dans trois langues différentes*, en un temps record c’est le défi que s’est lancé” Enko Education depuis sa création en 2014. Il était temps de faire un point sur cette aventure avec ceux qui y ont participé. Début mars, l’équipe centrale d’Enko Education à Johannesburg réunissait pendant une semaine les six directeurs des écoles Enko pour un premier (et historique) séminaire de cohésion et de rencontre des équipes.

Une semaine intense

Les participants ont eu droit à un programme chargé, mêlant (beaucoup de) travail et découverte de l’Afrique du Sud, concocté par l’équipe centrale. L’objectif du séminaire, réunissant des participants de quatre pays différents (Cameroun, Côte d’Ivoire, Mozambique et Afrique du Sud) était de faire se rencontrer l’équipe centrale et les directeurs et directrices d’école, de partager les expériences des premières années d’existence des différentes écoles, d’échanger sur les réussites et les défis se présentant à elles, et de réfléchir aux prochaines étapes. Les participants ont également eu l’occasion d’avoir des présentations et discussions avec les représentants des organismes d’accréditation des écoles internationales de l’IB et du Cambridge GSCE et d’échanger avec les futurs élèves boursiers d’Enko Ferndale.

Du partage d’expérience

Les directeurs et directrices ont partagé les bonnes pratiques qu’ils ont mis en place dans les premières années d’existence de leurs écoles. L’école la Gaité étant la plus ancienne des écoles Enko, son directeur a présenté les stratégies déployées pour aider les élèves en dernière année du Diploma Program à obtenir des admissions dans les meilleures universités (lire ici). Le directeur d’Enko Nyamunda au Mozambique a évoqué le recrutement des enseignants. Les directrices des écoles Enko de Côte d’Ivoire sont revenues sur la mise en place d’une éducation bilingue et la directrice d’Enko Bonanjo a quant à elle abordé le sujet du recrutement des élèves.

La rencontre “in real life” d’interlocuteurs qui n’étaient souvent que des noms lus en haut des mails a été bénéfique pour tous et permis de renforcer les liens, la compréhension, et la cohésion mutuelle entre les directeurs d’écoles et avec l’équipe centrale.

Des découvertes

Johannesburg, ou eGoli en isiZulu, ne manquant pas d’attraits, les participants ont pu partir en safari au Pilanesberg, assister à la représentation de la célèbre comédie musicale “Sarafina” et apprécier la variété culinaire disponible dans la Capitale de l’or.

Une semaine bénéfique

Les échanges ont permis de mesurer le chemin parcouru en quelques années dans cette aventure entrepreneuriale et éducative panafricaine. Les participants ont pu constater, au niveau d’Enko Education, la richesse d’une équipe internationale et multigénérationnelle, et également mesurer les défis liés à cette multiplicité. Ouvrir des écoles offrant des cursus internationaux (donc exigeants) dans autant de pays différents, travailler et communiquer dans trois langues (anglais, français, portugais), obtenir des résultats rapides, c’est le pari réussi par les équipes Enko.

Les directrices et directeurs d’école ont pu constater la convergence d’un certain nombre de leurs problématiques, dans la gestion courante et dans les contraintes académiques. Ils ont pu partager les solutions mises en place localement.

Pour toutes les équipes contribuant au développement d’Enko Education, les échanges ont été fructueux. La semaine passée ensemble a renforcé les liens entre les directeurs et directrices,  leur a permis d’avoir une meilleure vision de la stratégie de l’entreprise, comprendre les différentes logiques à l’oeuvre et lier des conversations à continuer une fois de retour chez eux. Ceux de l’équipe centrale qui n’ont pas eu l’occasion de voyager entre les différentes implantations, ont pu réaliser les préoccupations des terrains, et les progrès accomplis.

Une expérience à renouveler l’an prochain!

Vous désirez en savoir plus sur Enko Education, écrivez nous à contact@enkoeducation.com

*sans compter toutes les autres langues officielles des pays d’implantation d’Enko!

Foire des sciences à Enko Bonanjo

L’École Internationale ENKO Bonanjo (EBIS) organise sa première exposition annuelle : la foire scientifique, qui se tiendra le 17 février en son sein.

EBIS offre le programme Cambridge Secondary 1 (de la 6e à la 4e), Cambridge IGCSE (en 3e et 2nde) et le prestigieux programme du Baccalauréat International (1ere –Tle).

Dans le cadre du lancement de nos activités extrascolaires, nous vous invitons à la Foire de Sciences.

Les élèves de toutes les classes  participent à la préparation et à la présentation d’un projet. Le thème de cette année est: « De l’imagination à l’innovation».

Au programme 

9:00 – 11:00 :   Le jugement. Les juges, qualifiés dans le domaine de la science, jugeront les projets individuels des élèves sur la base de critères spécifiés.

11:30 :             Cérémonie de remise des prix
13:00 :             Conférence de presse avec les représentants du domaine des sciences, Enko Education-Afrique du Sud, le coordinateur de la foire scientifique et les lauréats.

Pour toute question n’hésitez pas à vous adresser à bonanjo@enkoeducation.com !

L’éducation pour passion… #beingateacher

Entretien avec Kukua Frempong, professeur et coordinatrice International Baccalareate chez Enko Nyamunda Maputo

Née au Ghana, Kukua Frempong a enseigné pendant six ans le programme de Cambridge à Maputo. Elle a rejoint l’équipe d’Enko Nyamunda à l’ouverture de l’école à Maputo l’an dernier. Elle évoque avec nous sa trajectoire professionnelle, son engagement et sa passion pour l’éducation et son travail chez Enko.

Pourriez-vous évoquer votre parcours, ce qui vous a amenée à travailler dans l’éducation ?

Je n’ai pas vraiment eu une vocation précoce pour l’éducation, bien qu’un certain nombre de membre de ma famille enseignaient. Ma mère a été professeure d’économie pendant plus de trente ans, mon père était médecin mais donnait des cours à la fac d’Accra. Ma sœur qui vivait au Royaume Uni au moment où j’y commençais mes études m’a conseillé de prendre des cours d’éducation dans mon cursus car c’était une profession utile et relativement bien payée. J’ai suivi ses conseils. L’éducation est devenue une passion qui a été renforcée après ma licence. Les commentaires positifs que je recevais sur ma façon d’enseigner de mes élèves et des mes superviseurs m’ont encouragée à poursuivre cette voie. Plus j’entendais ces commentaires, plus je me disais que c’était un talent que Dieu m’avait confié et qu’il fallait que je fasse fructifier. Un jour, alors que ma mère et ma tante étaient venues me visiter, je leur ai raconté que mon superviseur était venu assister à un cours d’économie que je donnais et m’avait complimentée sur l’intérêt et la clarté de ma leçon, elle me répondirent : « mais tu es une prof ! ».

Voilà pour la vocation. Pour la pratique, j’ai rencontré des professeurs fabuleux qui m’ont fait exceller même quand je pensais que je n’avais pas les qualités pour, et d’autres professeurs qui ne faisaient que critiquer et décourager. Alors au fur et à mesure que ma résolution d’être à mon tour enseignante s’affermissait, j’ai décidé d’être plutôt le type de prof qui motive les élèves, les fait se surpasser et croire en eux-mêmes plutôt que le second type… Je crois que cela a fait une grande différence dans la capacité de mes élèves à réussir.

Parlez-nous d’enseignants que vous admirez ?

J’en ai rencontré un certain nombre, dont mes parents ! Il y en a deux que je voudrais évoquer. La première est ma tante, madame Georgina Baiden. C’est une enseignante fantastique. Elle l’a été pendant plus de cinquante ans, a été la première femme élue présidente de l’association nationale ghanéenne des enseignants dans les années 90 et est propriétaire d’une des meilleures écoles privées de Takoradi, dans la région occidentale du Ghana. La seconde personne que j’ai envie d’évoquer est mon professeur de mathématiques au lycéen monsieur Emmanuel Sam. Il s’arrangeait pour rendre les sujets les plus compliqués compréhensibles et j’essaie de suivre son exemple. Il utilisait différentes approches pour être sûr de disséquer les sujets en petits morceaux que les élèves pouvaient comprendre.

Pourquoi avez vous choisi de travailler chez Enko au Mozambique ?

Plusieurs raisons m’ont attirée sur ce projet. Je travaillais déjà depuis six ans au Mozambique, dans une école privée proposant le programme Cambridge à Maputo. Comme vous le savez, le secteur de l’éducation au Mozambique est seulement en train de se développer après la très longue période de reconstruction suivant la guerre civile qui a duré de 1976 à 1992. Le gouvernement fournit une éducation publique mais pas d’une qualité satisfaisante, le secteur privé développe une offre mais en ayant une approche plus commerciale qu’axée sur l’éducation. Dans ce contexte, la proposition d’Enko pour une éducation internationale de qualité à des prix abordables sur le continent africain me paraissait très pertinente. Ils proposent par ailleurs un programme que j’avais envie d’enseigner, le programme IB. L’avantage du programme IB (International Baccaulaureate)  est de ne pas être seulement livresque, il ne s’agit pas d’apprendre par cœur des concepts et de les reproduire. Il permet aussi au lycéen de se développer dans différentes directions ou dimensions. Je recherchais un établissement où l’on promouvrait une éducation complète à ses lycéens, et j’ai alors entendu parler du projet Enko.

Que retiendrez-vous de votre première année chez Enko ?

Cette première année a été fantastique, nous avons abattu une quantité de travail incroyable. Notre directeur, Keith Allen est un chef d’équipe charismatique et son optimisme nous porte. Cela m’inspire beaucoup ! Il nous a menés vers une accréditation IB obtenue pendant la première année d’exercice de l’école ce qui est vraiment exceptionnel. Toute l’équipe a mis les bouchées doubles, nous avons travaillé dur et sans relâche pour répondre aux exigences de l’organisation IB en si peu de temps. Côté pratique de l’enseignement, je suis très satisfaite des retours positifs des parents sur la modification des attitudes scolaires de leurs enfants et dans leur comportement général. Nous avons su faire une différence et nous en sommes fiers !

Vous êtes parent, enseignant, étudiant, ou tout simplement passionné d’éducation, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, questions, suggestions!